Citation Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons » qui a fait mentir Victor Hugo ? le 9 septembre 2010 Découvrez une citation Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons » qui a fait mentir Victor Hugo ? le 9 septembre 2010 - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons » qui a fait mentir Victor Hugo ? le 9 septembre 2010 issus de livres, discours ou entretiens. Une Sélection de 2 citations et proverbes sur le thème Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons » qui a fait mentir Victor Hugo ? le 9 septembre 2010 . 2 citations > Citation de Natacha Polony n° 168157 - Ajouter à mon carnet de citations Notez cette citation - Note moyenne sur 467 votesSi nous voulons que notre école n’ajoute pas au malheur du monde, quand elle devait au contraire contribuer à le combattre, il faut sans doute retrouver cette certitude que le savoir libère les hommes en les inscrivant dans une continuité, celles des hommes qui les ont précédés, et dans une communauté, celle de la société dont ils partagent les valeurs. Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons » qui a fait mentir Victor Hugo ? le 9 septembre 2010 de Natacha PolonyRéférences de Natacha Polony - Biographie de Natacha PolonyPlus sur cette citation >> Citation de Natacha Polony n° 168156 - Ajouter à mon carnet de citations Notez cette citation - Note moyenne sur 467 votes< Page 1/1Votre commentaire sur ces citations Citation Age Citation Animal Citation Amitié Citation Amour Citation Art Citation Avenir Citation Beauté Citation Avoir Citation Bonheur Citation Conscience Citation Couple Citation Confiance Citation Courage Citation Culture Citation Désir Citation Dieu Citation Education Citation Enfant Citation Espoir Citation Etre Citation Faire Citation Famille Citation Femme Citation Guerre Citation Homme Citation Humour Citation Jeunesse Citation Joie Citation Justice Citation Liberté Citation Mariage Citation Mére Citation Monde Citation Morale Citation Naissance Citation Nature Citation Paix Citation Passion Citation Père Citation Peur Citation Plaisir Citation Politique Citation Raison Citation Religion Citation Rêve Citation Richesse Citation Sagesse Citation Savoir Citation Science Citation Séduction Citation Société Citation Souffrance Citation Sport Citation Temps Citation Tolérance Citation Travail Citation Vérité Citation Vie Citation Vieillesse Citation Voyage Thèmes populaires +Ouvrezdes écoles, vous fermerez des prisons- Victor Hugo Publié le 6 mai 2011 par AVENIR-PRISON Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons- Victor Hugo par AVENIR-PRISON. Partager cet article. Repost 0. S'inscrire à la newsletter. Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous : Porte prison Jacques Cartier Seul le gémissement du vent trouble le silence qui règne dans les méandres des couloirs humides et froids. L’ancienne prison Jacques-Cartier dans le quartier Villeneuve-Sacrés-Cœurs est laissée à l’abandon et livrée à elle-même face aux assauts du temps depuis le départ des détenus, en 2010, partis purger leur peine à la prison de Vezin-le-Coquet. Cela avait d’ailleurs fait l’objet d’un documentaire intitulé Le Déménagement » de Catherine Rechard1 et d’une visite ministérielle de Rachida Dati quelques mois plus tôt +d1fos. Une fois vide de toute âme humaine, l’établissement pénitentiaire a alors accueilli quelques tournages de films ou de TV+d1fos, des exercices de sécurité civile et s’est transformé en camp d’entraînement pour le GIGN. Mais hormis ces rares occasions, il s’est endormi sur sa vétusté renfermant à double tour un pan entier de l’histoire carcérale bretonne et française. Et depuis, plus rien. Ah si, une fois, des milliers de personnes ont pu découvrir les cellules et le quartier disciplinaire sans passer par la case comparution immédiate » au cours d’une soirée DAZIBAO. Pendant la dernière campagne municipale, poussée par la demande pressante de quelques associations et la crainte de voir cet emplacement si précieux raflé par des promoteurs impatients d’y faire construire un complexe hôtelier de luxe avec terrasse rooftop et SPA, Nathalie Appéré affichait sa volonté de racheter le bâtiment. Comme quoi, l’échéance d’une élection permet de faire avancer des projets à l’arrêt, oubliés au fond d’un tiroir d’un bureau des services de la ville. Faisant valoir son droit de priorité et signant sans trembler un chèque de 550 000 €, la métropole est ainsi devenue la nouvelle et heureuse propriétaire d’un ensemble immobilier de presque 14 000 m2 en plein centre-ville. L’idée est donc de le transformer, dans un futur indéterminé, en un lieu culturel ouvert à tous et toutes +d1fos ». Un terme fourre-tout qui ne veut rien dire. On espère juste ne pas devoir subir d’interminables années de réflexions et de travaux pour se retrouver le jour de l’inauguration avec une énième guinguette gérée par le Centre de production des paroles contemporaines qui regroupe le festival Mythos, L’Aire libre, le MeM ou bien par CITEDIA comme avec le chantier de l’ex-brasserie Saint-Hélier, deux ou trois transats pour chiller » et une brasserie locale. Même si on n’a rien contre les transats. Et encore moins la bière ! Sur le site de la fabrique Citoyenne, une anonyme RB proposait de garder l’aspect extérieur du bâtiment et à améliorer le confort intérieur, pour combiner un lieu culturel comme un Musée de la photographie et un lieu d’hébergement de type auberge de jeunesse. » En tout cas, les moyens sont là puisque la Métropole a déjà prévu une enveloppe de 21 millions d’euros répartis sur 5 ans pour sa réhabilitation. +d1fos Mur et de la prison Jacques Cartier Un tel projet n’est pas unique en France, au contraire. La requalification d’anciens bâtiments publics est de plus en plus fréquente car elle permet de lutter contre la boulimie foncière immobilière de notre époque. Rien ne se perd, tout se transforme ! On vous liste ici quelques exemples venus des villes voisines. Cela peut éventuellement donner quelques idées aux élues. L’ancienne prison de Coulommiers, dans le département de Seine-et-Marne, est transformée dès 1989, en un Foyer d’Accueil de Nuit pour recevoir les sans-abris en période hivernale. Depuis 2003, elle a été aménagée en bibliothèque municipale. +d1fos L’ancienne prison Saint-Jude de Vitry, située dans la rue du même nom et abandonnée depuis de nombreuses années, a été reconvertie en un lieu proposant de multiples activités culturelles et associatives. +d1fos L’ancienne prison de Guingamp accueille aujourd’hui l’Inseac Institut national supérieur de l’éducation artistique et culturelle chargé de produire du contenu pour les enseignants dans le domaine de l’art et de la culture. En 2019, la restauration de ce bâtiment était estimée à 7,5 M€. +d1fos En plein cœur historique de Nantes, l’ancien site pénitentiaire a laissé place a laissé place à un mini-quartier composé de 158 logements, d’une crèche et d’un parking, bientôt rejoints par une salle polyvalente et une offre de restauration. +d1fos A Mont-de-Marsan, des logements vont remplacer les cellules de l’ancienne prison construite en 1806, et fermée depuis 2008. Tout…. ou presque va être rasé. Une chose ne va pas changer, c’est la façade. +d1fos L’ancienne prison Saint-Anne à Avignon va être réhabilitée en lieu de vie mêlant logements, centre médical, friche d’artistes et auberge de jeunesse. La municipalité a souhaité un lieu ouvert afin de redynamiser le quartier de la Banasterie, tout en poursuivant leur positionnement stratégique sur l’art et la culture. +d1fos A Fontainebleau, l’ancienne prison a été transformée en logements. +d1fos Au Mans, l’ancienne prison abrite désormais un nouvel espace composé d’une dizaine de commerces et désormais des appartements, dont un loft toujours en vente. Ce lieu laisse une place importante accordée à la culture puisque l’imposant bâtiment accueille le siège d’Europajazz et bientôt une salle de spectacle et un centre d’art contemporain FIAA ou Fonds International d’Art Actuel. +d1fos Après trois années de travaux, l’ancienne prison Saint-Paul à Lyon est transformée en un lieu de savoir puisqu’elle accueille désormais quelques 6 000 étudiants de l’Université Catholique de Lyon UCLy +d1fos La Maison centrale de Nîmes ferme ses portes en juin 1991 elle est alors transformée en site universitaire. L’Université de Nîmes faculté des lettres est inaugurée le 11 octobre 1995. +d1fos Ouverte en août 1814 par Napoléon, l’ancienne maison centrale de Fontevraud était considérée comme l’une des plus dures de France, jusqu’à sa fermeture en 1963. Le domaine est ensuite rétrocédé au Ministère de la culture, à l’exception du domaine de la Madeleine » qui restera centre de détention jusqu’en 1985. Aujourd’hui, le site de Fontevraud accueille le Centre culturel de l’Ouest où quelques traces du passé pénitentiaire des cages à poules notamment ont été préservées. +d1fos Ouverte en 1822 dans les murs d’un ancien hôpital, la Maison centrale d’Haguenau a accueilli une population pénale strictement féminine condamnées criminelles et correctionnelles qui pouvait atteindre 800 détenues surveillées par des religieuses, les sœurs de la charité. En 1986, l’établissement est définitivement fermé et partiellement démoli. Réhabilité, le bâtiment accueille depuis 1996, l’Institut universitaire de technologie d’Haguenau et depuis 2001, les services de la Médiathèque de la Vieille-Ile. Bâtie entre 1740 et 1747 sur l’emplacement d’une ancienne commanderie du 14ème siècle dans le quartier de Strasbourg du même nom, la Prison Sainte-Marguerite a fonctionné jusqu’en 1988 après le transfert des détenus à la nouvelle prison de l’Elsau. En 2005, elle est devenue le siège de la prestigieuse École nationale d’administration ENA. +d1fos Dix ans après le départ des derniers détenus, Toulouse envisage d’acquérir l’ancienne prison Saint-Michel pour millions d’euros. Une cité de la musique mais aussi des commerces, un hôtel et des logements devraient bientôt y être construits. +d1fos L’info pour se la péter lors d’un dîner en ville Au détour des allées du parc du Bois-Cornillé près de Vitré, on peut observer au loin une ancienne porte de la maison d’arrêt départementale de Rennes démolie en 1905. +d1fos 1 A partir du 7 octobre, ces murs accueilleront d’ailleurs une grande exposition sur l’abolition de la peine de mort. Le film Le déménagement » de Catherine Rechard sera projeté dans la cour de l’ ancienne prison Jacques Cartier dans le cadre de champs de justice » le 9 octobre à 20h et le 10 octobre à 14h À la mémoire de toutes les victimes du nazisme… sur le mur de la prison Jacques Cartier. A vendre, ancienne prison située en centre-ville, travaux à prévoir [Histoire] Portes ouvertes à la Maison Centrale de Rennes [Histoire] A Rennes, il s’évade de prison travesti en femme… Parfoisnous devions fermer les fenêtres pour pouvoir entendre nos élèves », raconte-t-elle à l'AFP. « Une des nos élèves de 15 ans, Rita el-Eid, a
Depuismardi, la majorité des écoles fermées peuvent tout de même accueillir les enfants des personnels prioritaires. Ce qui nécessite une organisation particulière.
Ne faites pas dans la foule ce que vous ne feriez jamais seul. Ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons ». L’école semble être le lieu, la rampe de lancement pour tout homme qui aspire à réussir. L’école où nous ont envoyés nos parents sans être sûrs des résultats qu’ils ont souhaités probants, de tous leurs vœux. L’école ! Nous y passons souvent plus d’un quart de siècle pour accumuler des connaissances qui, de nous, ferons des hommes. De nos jours, le taux d’alphabétisation pris pour preuve, force est de constater que l’école est le passage obligé des enfants. Dans tous les pays du monde, les Etas ont compris que le plus grand héritage à léguer à des enfants, c’est bien une bonne éducation. Des écoles se créent à tour de bras des établissements publics d’enseignement général on en dénombre dans le monde des écoles privées des établissements supérieurs, des instituts privés de tout acabit et gabarit. La plupart des écoles et établissements encadrent leurs élèves et ne ménagent aucun effort pour leur procurer tous les outils nécessaires à leur réussite. Alors qu’on rentre à l’école pour réussir, certains actes posés dans le cadre scolaire, s’ils ne sont pas bien encadrés, peuvent plutôt mener droit à la prison ou simplement plomber ou hypothéquer l’avenir des élèves et étudiants. Il s’agit particulièrement d’un droit garanti par la constitution le droit de grève. L’exercice de ce droit est fortement règlementé. Il n’est pas, en principe interdit dans les écoles et établissements scolaires. De ce fait, il n’est pas, en principe fréquent de voir des manifestations se multiplier en milieu scolaire, qu’elles soient justifiées ou pas. Les grèves sont le fait de tous les acteurs de la chaîne de l’éducation professeurs et élèves. Certaines grèves de la rue s’invitent même souvent dans les écoles et tout ceci avec des travers, des conséquences désastreuses. Pour faire face aux manifestations des élèves et étudiants, les responsables des établissements font souvent appel aux forces de maintien de l’ordre pour le rétablir. Il y a des heurts, des courses poursuites, des gaz lacrymogènes les uns cherchent à faire entendre leur cause et les autres à remplir aux mieux leurs missions. Faire la grève, c’est-à -dire exercer son droit individuel à manifester sans y contraindre les autres, exige de respecter les organisateurs et les consignes qu’ils donnent pour éviter tout débordement éviter les armes ; respecter les itinéraires ; ne pas s’en prendre aux biens de tous ou d’autrui ; ne faites pas dans la foule ce que vous ne feriez Jamais seul. Lorsque pour une raison ou une autre la situation dégénère, rentrez chez vous. Martial W. Gouba Pour Burkina Demain Ouvrezdes écoles, vous fermerez des prisons. » de Victor Hugo. 571 likes · 5 talking about this. Je vous invite sur le chemin de liberté A l’issue du séminaire gouvernemental sur le budget 2008, M. Fillon a indiqué l’ouverture de 9 nouvelles prisons cette année. Il avait déclaré auparavant que le secteur de la justice "bénéficiera de 1 600 créations d’emplois pour l’ouverture de nouveaux établissements pénitentiaires afin de résorber la surpopulation carcérale". Effectivement, sous l’ère Sarkozy en tant que ministre de l’Intérieur, la population carcérale a explosé et comme le soulignait l’éditorial du Monde du 07/07/07, "la France ne cesse de battre ses propres records en matière de population carcérale ... Le tournant répressif engagé en 2001 a conduit en cinq ans, 10 000 personnes supplémentaires derrière les barreaux". M. Sarkozy et ses acolytes n’ont pas dû beaucoup lire Victor Hugo dans leur jeunesse... J’ai souhaité vous redonner le bel article de Bernard Ollivier, écrivain et président de l’association Seuil pour la réinsertion de jeunes en grande difficulté, publié le 9 mai 2007 dans Libération. Titre de l’article "Fermer les écoles, ouvrir les prisons ?" La peur des jeunes a dominé la campagne présidentielle de 2002. Elle revient peser sur le débat. Avec d’autant plus d’acuité que, comme le montre la fusillade de Blacksburg en Virginie, la violence des adolescents ignore les limites. Mais la prison est-elle la solution ? Voici quelques semaines, le ministre de la Justice inaugurait une des principales nouveautés de la législature qui s’achève un établissement pénitentiaire pour mineurs EPM. Le prochain ministre de la Justice, quel qu’il soit, aura "l’honneur" d’inaugurer d’ici à la fin de 2008 six autres EPM durant la prochaine mandature. Et s’il en a le temps, il pourra aussi présider à l’ouverture de quarante centres éducatifs fermés. La machine à réprimer continue de broyer les adolescents que la vie a marginalisés. Voici revenu, au nom de la modernité, le temps des bagnes d’enfants, arrangés au goût du jour avec une promesse "éducative". Pourtant, chaque juge, chaque éducateur sait que la seule éducation carcérale est la violence. "Ouvrez une école, vous fermerez une prison", a dit Victor Hugo. Depuis cinq ans, nous faisons exactement le contraire. Quelle en sera la conséquence ? Dans la Condition humaine, Malraux affirme que "quand les hommes sortent de prison, leur regard ne se pose plus" . Que dire du regard des enfants qui sortiront des EPM... Une élection présidentielle indique vers quel type de société nous voulons aller. Les choix de 2002 ont été résolument orientés vers la répression. Avec aux commandes Dominique Perben assisté de Pierre Bédier, alors secrétaire d’état aux Programmes immobiliers de la justice, en d’autres termes constructeur en chef de prisons, nous sommes sans doute la seule démocratie occidentale qui ait fait le choix de spécialiser un ministre pour une cause aussi exécrable. L’équipe a parfaitement rempli sa mission. En cinq ans, la capacité d’incarcération des mineurs aura été multipliée par deux. Si Nicolas Sarkozy donne suite à ses projets la peine plancher et l’abaissement de la majorité pénale à 16 ans , les policiers et les gardiens de prison ne risquent pas le chômage. Dans le nord de l’Europe, on construit une société de l’espoir. Allons-nous nous distinguer en édifiant une société à l’américaine, dominée par la peur, le rejet des autres, la contrainte et l’illusion trompeuse, et démentie par les chiffres, que la "tolérance zéro" signifie la fin des violences ? Au contraire ; aux États-Unis, 90 personnes sont tuées par balle chaque jour. Pourtant, la répression carcérale y est plus féroce que partout ailleurs. Dans le monde, un prisonnier sur quatre est américain. S’il faut une preuve supplémentaire que la peine de prison n’est pas plus dissuasive que la peine de mort, il faut aller la chercher outre-Atlantique. Presque tous ceux de la bande des quatre candidats les plus susceptibles d’atteindre la demi-finale ont surfé sur la peur, en particulier des jeunes. Prison ou encadrement militaire, voici la perspective qui leur est offerte. Quel avenir offrir à une société dans laquelle s’est installée la notion simpliste que tout jeune est un danger virtuel ? Pour avoir posé la question, Michèle Alliot-Marie s’est fait huer par les militants de l’UMP. Il n’y a pas de gène de la criminalité. Aucun jeune, quelles que soient les difficultés qu’il affronte, n’est perdu pour la société. A la condition qu’on lui ouvre un avenir d’espoir. Je rêve d’une société de la main tendue. Avec les bénévoles de l’association Seuil, nous emmenons des jeunes promis à la prison marcher 2 000 kilomètres dans des pays étrangers et se reconstruire sur des chemins de liberté. L’épreuve est difficile, mais elle est prometteuse. Et surtout moins coûteuse humainement et financièrement que la déshumanisation de la cellule et les 900 euros quotidiens que coûte l’incarcération d’un gamin. Seuil n’est qu’une solution. D’autres sont à inventer. Cette société de l’espoir n’est pas du seul ressort des candidats à l’élection présidentielle. Elle est dans la volonté collective de chacun de nous de se tourner vers l’éducation, l’égalité des chances. Avec la série d’élections qui se présentent à nous, chaque électeur tiendra dans sa main le bulletin qui permettra de vider les prisons... ou de les remplir. » Bernard Ollivier C1hM.